veille juridique

Le bon développement d’une entreprise demande d’être toujours au parfum des dernières nouveautés en temps réel. En termes de justice, la veille juridique est le meilleur plan stratégique permettant d’arriver à cette fin. Vu qu’il s’agit d’une activité qui prend du temps, on mise la bonne méthode pour aller vite. Ça vous permet de la faire beaucoup plus régulièrement. Zoom sur comment effectuer de manière efficace cette recherche.

Poser ses objectifs de veille

Avant de faire une quelconque action, il faut se poser et définir clairement ses objectifs. Dans le cas général, les objectifs tournent autour de ces points :

  • Les domaines de formation ou d’intervention privilégiés ;
  • Les compétences qu’on désire entretenir ;
  • Les compétences qu’on désire acquérir.

Sachez qu’il est toujours possible de redéfinir ses objectifs en cours de route. On a le cas où on les complète lorsque les sources de données nous le permettent. Puis, le cas où on les restreint, quand les informations recueillies sont trop et peu pertinentes. Mais, il faut déjà les avoir défini depuis le début. 

À cette première étape, il faut instaurer la hiérarchie à suivre dans ses recherches. Un ordre standard existe et c’est ce qui est conseillé pour une bonne gestion. On classe d’abord la loi, ensuite on a les propositions de lois, puis les propositions de loi et enfin la jurisprudence. 

Cette classification vous expose directement l’information la plus pertinente, histoire d’être toujours en compliance avec la loi.

Identifier les sources d’informations juridiques fiables

Pour avoir l’information, on fait recours à des sources. L’importance d’avoir des niches sûres n’est plus à démontrer. Surtout qu’on traite de questions de justice, avoir de fausses alertes vous expose à des risques. 

C’est pourquoi on ne réalise pas une veille juridique professionnelle en se basant sur des blogs de particuliers. On se concentre uniquement sur des sites internet officiels. De préférence, il faut prioriser les sites tenus par des experts dans le secteur du droit.

Pour vérifier une information incertaine, consultez les ressources du service public de la diffusion du droit. Ce site, Légifrance, est reconnu comme source fiable pour l’actualité sur le code et le droit. 

À vous donc de vous organiser pour recenser avec intelligence les sites référés qui vous seront utiles. Parmi les niches de données, les réseaux sociaux trouvent une place de choix. Ils vous tiennent bien informés lorsque vous vous abonnez aux bons comptes.

Utiliser les bons outils pour sa veille

Toute recherche bien faite s’appuie obligatoirement sur les moyens appropriés. En réalité, ce sont ces outils qui vous aident à établir la bonne méthodologie. Avant même d’en venir eux, on classe en tête de liste la bonne vieille méthode de la réitération de recherche. Cette fouille sur le web est d’ailleurs toujours incontournable.

Réseaux sociaux

Vous pouvez suivre les pages ou comptes des professionnels. À ce niveau aussi, l’alerte est très utile. Les réseaux sociaux sont l’un des moyens les plus rapides d’avoir l’actualité en temps réel. L’exemple le plus flagrant est bel et bien Twitter.

Les agrégateurs de contenu

Ce sont des dispositifs numériques performants qui vous tiennent informé de façon permanente. C’est un vrai système de suivi et d’analyse que vous mettez en place avec les agrégateurs. De plus, ces outils ne vous font parvenir que les données pertinentes, vous réduisant ainsi le tri.

Les sites et blogs d’actualités 

Vous devez lancer les alertes sur ces sites pour être informé dès qu’il y a une nouveauté. Une technique très utilisée aussi est l’abonnement aux newsletters. Vu qu’on traite de choses professionnelles, le recours au mail est sûr et certain. Rappelons qu’on parle toujours des sites référés et sûrs relevés plus haut.

Mettre en place un système de veille juridique dynamique 

Le premier but de cette activité, c’est d’informer l’entreprise pour qu’elle reste en compliance. On ne peut donc pas la réaliser et juste garder les résultats obtenus. 

Il faut les partager aux autres membres. Celui qui effectue cette tâche doit se charger de recueillir toutes les données relatives à chaque service. On n’oublie pas le volet de la logistique. 

Il faut alors qu’il y ait une bonne gestion des résultats obtenus. Ceci inclut leur transmission aux personnes concernées dans le processus. La méthode d’organisation la plus utilisée est le partage d’espace de travail en ligne. Tous les concernés ont donc accès aux mêmes informations et en temps réel.

En plus de créer une bonne communication interne, l’espace de travail partagé permet de stocker toutes les données. Il existe des outils pratiques qui sont conçus avec intelligence pour faciliter ce partage. 

Si vous désirez vous servir de l’un d’eux, tâchez de vérifier l’accès hors connexion aux fichiers. Notons que ce système n’exclut pas de diffuser, textes à l’appui, la bonne information au service concerné.